Annonce d'un appui financier à l'Université Simon Fraser
Burnaby (Colombie‑Britannique)
Le 27 février 2009
À VÉRIFIER AU MOMENT DE L'ALLOCUTION
Distingués invités, étudiants et étudiantes, bonjour.
Vous savez, il n'y a pas si longtemps, j'étais moi aussi sur les bancs de l'université, ici même en Colombie-Britannique. Je suis diplômé de l'Université de Northern British Columbia.
Les années universitaires sont cruciales dans le cheminement d'un individu. Ce sont des années de découvertes. On y vit des expériences qui marquent notre vision du monde.
En tant qu'étudiants au Programme en administration publique et services communautaires, vous recevez ici une formation qui vous sera indispensable dans votre vie professionnelle et utile dans votre quotidien.
Le fait que cette formation soit offerte en partie en français la rend encore plus pertinente. Dans notre monde qui ne connait plus de frontières, la connaissance de plus d'une langue est une richesse immense, voire une nécessité.
J'ai eu la chance de faire mes études primaires et secondaires en immersion française. Mes parents ont toujours insisté pour que je sois bilingue. Ils connaissaient les avantages qu'offre cette réalité bien canadienne. Et ils voulaient que je puisse tirer partie de cet héritage unique.
Notre dualité linguistique est un avantage économique, social, culturel et politique incontestable. Elle permet au Canada d'occuper une place de choix au sein des sociétés dont les économies sont fondées sur le savoir.
Cette dualité nous appartient tous. D'un bout à l'autre du pays, il importe que les Canadiens puissent bénéficier de la présence et de la vitalité de deux langues officielles de calibre international.
En juin dernier, notre gouvernement a annoncé sa Feuille de route pour la dualité linguistique canadienne. Cette Feuille de route présente la vision d'avenir de notre gouvernement en matière de langues officielles et de dualité linguistique.
Il s'agit d'un engagement pangouvernemental sans précédent, doté d'un budget de 1,1 milliard de dollars sur cinq ans.
Dans le cadre de la Feuille de route pour la dualité linguisitique canadienne, nous avons pris l'engagement de consacrer des fonds à l'enseignement dans la langue de la minorité et à l'enseignement de la langue seconde.
Aujourd'hui, je viens réitérer cet engagement en annonçant une contribution supplémentaire de 1 215 000 dollars à l'Université Simon Fraser, en appui au Bureau des affaires francophones et francophiles de la Colombie-Britannique. L'investissement total de notre gouvernement dans le Bureau passe donc à plus de 6,5 millions de dollars.
Le Bureau des affaires francophones et francophiles joue un rôle essentiel dans notre province. Grâce à lui, francophones et francophiles de notre coin de pays peuvent poursuivre leurs études postsecondaires en français. Ils demeurent ainsi dans la province. Ils affirment leur attachement à la langue française et à la culture francophone. Et surtout, ils continuent de contribuer de multiples façons à la vitalité de leur communauté.
Permettez-moi de souligner l'apport financier du gouvernement de la Colombie-Britannique au Bureau. Je remercie la province de participer à l'essor d'une solide relève professionnelle.
Cette année, la Loi sur les langues officielles célèbre ses 40 ans. La reconnaissance de nos deux langues officielles a toujours fait partie du Canada que j'ai connu. C'est aussi le cas pour les étudiants présents ici.
C'est en grande partie grâce à des institutions comme l'Université Simon Fraser et le Bureau des affaires francophones et francophiles de la Colombie-Britannique que nos enfants et petits-enfants pourront eux aussi tirer partie de cette richesse qu'est la dualité linguistique canadienne.
Merci.
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